I*A V LIN R
Je les ai là.
Donne, alors, donne tout cela... ( n<qtardant ira t«eur<-« ’ Me voilà avec des dettes, moi!... Je n’avais pas songé à cela quand j'ai renvoyé au notaire... Enfin, je m’adresserai à mon père... N’aie pas peur, Pauline, nous paierons, nous paierons...
(Entre un domaitiqnc Apportant d.» joumanx qn'il mat ftnr une consotr al un*' lallra qua Pantina donna A Gilbert**.) Ail! C'est du doCtCUr...
La domasti>jua tort. Ci lier'e prend la tatlra , lia lit arec émotion ; quand alla a tu, elles'apervmt que Poutine n'aat pus sortie et semble attendra que que clio e.
PAULI N Ea
Pardonnez- moi, madame... c'est que madame a dit que celte lettre était du docteur, et alors... pardonnez-moi...
(il L DH R TE, Irèj-émuc.
Alors tu désirerais savoir ?
Oui, si monsieur Georges ?...
Gît. B ER TE.
Il va bien ; les nouvelles sont bonnes, très-bonnes..
PAULINE
Très-bonnes ?
*0 li... Georges va bien... Cl... (Axer iffort et rapidement.) et son père, qui pendant près d’un moi s a été en danger de mort, est sauvé maintenant.. . C’est cela que lu avais envie de savoir, n’cst-cc pas, Pauline?.. Eli bien... mais... je le comprends... et lu avais bien le droit de me le demander... PAULINE.
Ab ! madame... madame...