‹ Froufrou comedie en cinq actesChapitre 110 sur 143 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

GILRERTE, VAI.RÈAS.

VA LREAS.

Gilberto 1

Q I LB K RTE.

Ah!

ZANETTO, mirant arec le domestique.

Leurs Excellences sonl servies...

GILBEUTR.

C'est bien, ZaneltO, c’est bien, (znn.no ion.) Allons, venez.. VALORISAS.

Je suis un peu en relard...

GILBCRTE, nll.nl 4 In Mhle.

Cela n’est rien...

* II* s'asseyent.

Mais si f..it, cela est quelque chose... Pouvez-vous croire que s’il n'y avait pas des raisons? . Je vais vous dire...

G II. BERTE, inquiète.

Vous allez me dire?..

VA LRÉAS.

Sans doute... Ma mère cs-t ici depuis trois jours... Vous ne pouviez pas savoir....

GILRERTE.

Je le savais...

VALRÉAS

Comment?

GILDERTË.

Oiii, rappelez-vous?., il y a trois- jours, comme aujourd’hui, vous fiiez arrivé en retard... c’était la première fois cl vous aviez un air ai singulier!.. Je n’ai pis pu y tenir, et une fois que vous avez été parti...

VALU K AS, souriant.

Une fois que j’ai été parti ?...

GIl.BERTE.

Eh bien I mais une femme se cachant dans nnc gondole et suivant un jeune homme qui s’en va dans une autre gondole... qu’y a-t-il de plus vénitien? Et c’est comme cela que j’ai découvert que votre mère était A Venise.

VAL RÉ A S

Vous le saviez... et vous ne m’en parliez pas?

Je n’osais pas... j'avais si pcurl

VALRÉAS

Si peur?..

GIl.BERTE.

Oh ! oui !... El si je suis un peu rassurée maintenant, c'est que je vous vois rire, cl que je me doute bien que, puisque vous riez, je n’ai rien à craindre...

VALRÉAS

Et de quoi donc aviez-vous peur ?

Gl L BERTE.

Elle me hait, n’csl-ce pas?

V A LRÉAS.

Ah ! ma mère m’aime tant qu’elle ne saurait haïr ceux qui me...

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