ACTE TROISIÈME
il n’V a plus besoin de penser à toi... p’y pensons plus. Embrasse-moi ,'ct maintenant...
GILBEHTE.
Maintenant?....
BR IGA R D.
Parlons de niadcmoisellc Louise. Je ne serais pas fâché de m’occuper un peu d’elle aussi, pendant que je suis en train!...
GILBERTE
Louise !
B R IG A RD, s’asseyant dans le fauteuil A droite du guéridon.
M. de VillarOèl vient souvent ici, n’est-ce pas?
GILBERTE
M. de Yillaroël ?
BRIGARD
Oui.
GILBERTE
II vient., assez souvent.
BRIGARD
Très-souvent?
• GILBERTE, souriant.
Je veux bien...
BRIGARD
Et tu u’asrien supposé?...
GILBERTE
Que voulez-vous que j’aie supposé?... Qu’il me faisait l’honneur de me trouver jolie...
BRIGARD, riant.
Et qu’il était amoureux de toi?... Oh! je ne peux pas t’en vouloir... je l’ai cru comme toi... (so îoront). C’est une chose dont je ne peux pas me corriger, moi; dès que j’en-