FR OUF ROC
tends raconlcr que quelqu’un fait la cour à l une de mes tilles, je n’hésite pas, je me dis : c’est à Gilberte.
OILBERTE.
Eh bien?...
URIU A Kl>.
Eh bien ! j’ai tort... Cela est d’un mauvais père... Car enlin j’ai deux tilles et il serait de mon devoir de supposer que de temps à autre... C’est justement ce qui arrive celte foisci... J’ai reçu tout à l’heure la visite de mousicurdc Villaroêl.. Ce n’ÿsl pas du tout pour toi qu’il vient ici tous les jours... c’est pour Louise...
GILBERTE, avec joie.
Pour Louise I
RR I GARD, allant s'asseoir sur le canapé.
Oui, il l’aime et il est venu me demander sa main
. GILBERTE, s'asseyant sur scs genoux.
Ah !... .petit père .. (gtio reabnua ) Ah ! que je suis contente!.. Vous ne pouvez pas savoir comme je suis... Monsieui de Villaroél... il n'y a vraiment aucune bonne raison à donner pour refu cr un pareil mariage.
BB IGA n n.
Non, je ne vois pas... Grand nom, grande fortune...
«GILBERTE
Aucune bonne raison: Monsieur de Villaroél est un homme charmant. Vous en avez parlé à Louise ?
URIUARD.
Pas encore ; je lui en aurais parlé si clic avait été içi... et, une fois de plus probablement, elle m’aurait répondu... ce qu’elle me répond toujours: quelle ne veut pas se marier.
GILBERTE, se levant.
Il ne faut pas qu’elle réponde cela!
rrig An n.
Non, sans doute,., il ne faudrait- pas. mais. . Singulière