‹ Froufrou comedie en cinq actesChapitre 91 sur 143 · FR OUF ROC · texte numérisé non relu

FR OUF ROC

tends raconlcr que quelqu’un fait la cour à l une de mes tilles, je n’hésite pas, je me dis : c’est à Gilberte.

OILBERTE.

Eh bien?...

URIU A Kl>.

Eh bien ! j’ai tort... Cela est d’un mauvais père... Car enlin j’ai deux tilles et il serait de mon devoir de supposer que de temps à autre... C’est justement ce qui arrive celte foisci... J’ai reçu tout à l’heure la visite de mousicurdc Villaroêl.. Ce n’ÿsl pas du tout pour toi qu’il vient ici tous les jours... c’est pour Louise...

GILBERTE, avec joie.

Pour Louise I

RR I GARD, allant s'asseoir sur le canapé.

Oui, il l’aime et il est venu me demander sa main

. GILBERTE, s'asseyant sur scs genoux.

Ah !... .petit père .. (gtio reabnua ) Ah ! que je suis contente!.. Vous ne pouvez pas savoir comme je suis... Monsieui de Villaroél... il n'y a vraiment aucune bonne raison à donner pour refu cr un pareil mariage.

BB IGA n n.

Non, je ne vois pas... Grand nom, grande fortune...

«GILBERTE

Aucune bonne raison: Monsieur de Villaroél est un homme charmant. Vous en avez parlé à Louise ?

URIUARD.

Pas encore ; je lui en aurais parlé si clic avait été içi... et, une fois de plus probablement, elle m’aurait répondu... ce qu’elle me répond toujours: quelle ne veut pas se marier.

GILBERTE, se levant.

Il ne faut pas qu’elle réponde cela!

rrig An n.

Non, sans doute,., il ne faudrait- pas. mais. . Singulière

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