‹ Froufrou comedie en cinq actesChapitre 95 sur 143 · VALRÉAS, GILBERTE · texte numérisé non relu

VALRÉAS, GILBERTE

GILBERTE, durement.

Savez -vous pourquoi je vous ai reçu?... parce que ce do-

mestique éuil-là... parce qu’il m’a rçgardée... parce que j'ai eu peur qu’il ne se demandât pourquoi je vous fermais ma porte. . .

• < i v alréas.

' 4e n'ai que peu de mots à vous dire...

Tant mieux, car je n'ai, moi, que peu d instants à vods donner, (siienco.) Pourquoi êtes-vous venu.?... Comment, après la lettre que je vous avais écrite, n'avez-vous pas compris?...

Vous m'ordonniez de partir... dans cette lettre? GILBEKTK.

Eh bien?...

VALRÉAS

Eli bien ! ce soir même je partirai... Ne vous l’ai-jc pas dit?... *

G IL UE RTE, d’uni- xoix plus dure encore.

4c le sais bien que vous me l'avez dit... mais qui me prouve?...

V AL RÉ AS

Vous n'avez pas le droit de ne pas me croire. 4c vous ai toujours dit la vérité:

Gl LH KH TE, d'une voix plus^Touce.

Eh bien ! soit. Vous partirez, je le veux bien... mais il fallait’ partir sans chercher à me voir.

. VALBÉAS.

Cela, par exemple, je n'ai pas pu.

gilber'tb.

Ah !

V ALRÉAS,

Il ne faut pas trop me demander non plus. Songez donc à ce que j'étais... et à cc.quc je suis... Qui me reconnaîtrait? 4e plaisantais autrefois et maintenant!.. Il m eut fait rire celui

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