VALRÉAS, GILBERTE
GILBERTE, durement.
Savez -vous pourquoi je vous ai reçu?... parce que ce do-
mestique éuil-là... parce qu’il m’a rçgardée... parce que j'ai eu peur qu’il ne se demandât pourquoi je vous fermais ma porte. . .
• < i v alréas.
' 4e n'ai que peu de mots à vous dire...
Tant mieux, car je n'ai, moi, que peu d instants à vods donner, (siienco.) Pourquoi êtes-vous venu.?... Comment, après la lettre que je vous avais écrite, n'avez-vous pas compris?...
Vous m'ordonniez de partir... dans cette lettre? GILBEKTK.
Eh bien?...
VALRÉAS
Eli bien ! ce soir même je partirai... Ne vous l’ai-jc pas dit?... *
G IL UE RTE, d’uni- xoix plus dure encore.
4c le sais bien que vous me l'avez dit... mais qui me prouve?...
V AL RÉ AS
Vous n'avez pas le droit de ne pas me croire. 4c vous ai toujours dit la vérité:
Gl LH KH TE, d'une voix plus^Touce.
Eh bien ! soit. Vous partirez, je le veux bien... mais il fallait’ partir sans chercher à me voir.
. VALBÉAS.
Cela, par exemple, je n'ai pas pu.
gilber'tb.
Ah !
V ALRÉAS,
Il ne faut pas trop me demander non plus. Songez donc à ce que j'étais... et à cc.quc je suis... Qui me reconnaîtrait? 4e plaisantais autrefois et maintenant!.. Il m eut fait rire celui