ACTE TROISIÈME
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qui m’eût prédit que, moi, j’éprouverais un jour... ce que j’ai éprouvé tout à l’heure après avoir lu votre lollro. .Dans le premier moment, il m’a pris comme une rage d'élre Tort, d’être héroïque... le voulais me sacrifier complètement, partir sans vous parler, sans vous voir...
GILBERTK, d'une voix faible.
C’est, cela qu'il, fallait faire... |iourquoi ne l’avez-vous pas fait?...
Je n’en ai pas eu le courage... Après quelques moments, ce premier enthousiasme est tombé ; je n’ai plus pensé qu’A une chose, c’est que j’allais être séparé de vous... Et alors, j’ai été vaincu, cl alors, il in’a semblé que si vous avii z, sous, le droit de me demander un pareil sacrifice, j’avais bien, moi, • le droit de venir vous demander quelques paro’es au moins... quelques paroles qui me donreraienl la force de l’accomplir. - •
GILBERTE
Eli bien !... je.. .
P A U L I X B , entrant . t
Madame...
G I 1. B E R T E, «ver un cri d«* joie.
Mon fils!... Guorges est prêt. Amencz-le moi... tout de suite.
Mais, madame... , • ■
GILBERT IS, it Valréflf.
Je sors... vous entendez... je sors avec mon fils.
PAULINE
Monsieur Georges n’est pas ici, madame.
GILBEItTK.
Il n’y est pas ! ..
PAU LINE
Non, madame; mademoiselle Louise en sorlanl l a emmené avec elle.
HO
(îILBERTR, i»ffc tiolence .
Louise ! (TAcbant ii<> ip contenir.) C'cfl bien, Pauline, puisque mademoiselle Louise l’a uniment 5 , c’est très-bien. (Pouline «ort.
— Aeiie-m«me.) Mon enfin! non plus.. .rien pour nie défendre... . rien... rien...
VALREAS.
Gilbcrle... •