ACTE TROISIÈME
homme !,.. Vous le culbuterez avec vous.,. Ne sautez pas !... Fouettez les ciievaux, au contraire, cl fa'tes courir la voituie plus follement qu'elle n'a jamais couru... Là est la sagesse! là est le salut! Voilà mon conseil, profilez-en. Voulez-vous mettre un. chapeau, maintenant, et venir avec moi voir la chambre dans laquelle madame de Rions, qui aNait un amant, a été sarprise par son mari?
GILBERTE
Non, je n'irai pas...
LA BARONNE
Eh bien ! vous avez ton. Adieu, ma chère.
GILBERTE
Adieu".
LA BARONNE
Gilberte, je vous en prie. Vous no voulez pas suivre mon premier conseil, qui est le bon... écoutez au moins celui-ci : Si j'étais à votre place, je resterais enfermée chez moi quarante-huit heures au moins... et pendant ces quarante-huit heures, je ne songerais à rien... je ne m'occuperais de rien. Je vous assure que vous m'effrayez et que vous n'êtes pas en état maintenant...
GILBERTE
Que dites-vous donc "?'* Jamais je n'ai été plus calme, plus tranquille.
LA BARONNE
Oh ! adieu, alors, adieu.
EUe sort. — (jilberlo bOnne. — Pauline entre.
* (iilljerte, la baronne.
'* La baronne .Gilberte.