ACTE TROISIÈME
G ILBE IITE.
Eh bien ?
BRI GARD
Madame de Lauwercins. .. lu vois... je le dis le nom afin que lu n'ailles pas le figurer,., madame de Lamvereins meuri d'envie de s'en faire faire une semblable... Elle m'en a parlé el j'ai pensé que lu ne refuserais pas à moi, Ion père... (ciiberte sonne.) Vraimcnl, tu vas?...
0 1 LBEIITE.
Je vais dire qu'on vous l'apporlc...
BUTGARP.
Ah ! tu es gentille. .
Entre Pauline, Gilberte lui parle bas.
R II I G A II D, emmenant Sartorys dans un coin .
Eh bien ! on vous a dit... ils l'ont sifflée !... C'est même à cause de cela que je suis revenu un mois plus loi... ils l'ont sifflée !
SART0RV.S.
Qui ça, sitllce ?,..
BRIG ARD
Anlonia Brunet... que j'ai menée à Prague. Cabale, mon cher ami, cabale; si vous entendez parler de cela, vous pouvez hardiment soutenir que c'est une cabale
SARTORYS
Je n'y manquerai pas.
BRIGARD
Merci.
Pauline est sortie. Gilberte ost revenue s'asseoir sur le canapé. SARTORYS, à Brignrd, après avoir regardé sa montre.
Je vous laisse avec Gilberte... Je vous en prie, ne la ' Pauline, Gilberto, Brigard, Sartorys.
quittez pas avant qu'elle soit rodevenue gaie... Je ne sais pas ce qu'elle a aujourd'hui.
BRIGARD
Soyez tranquille...
11 remonte vers la cheminée et s'arrange les cheveux devant la glace. SARTORYS, à Gilberte *.
Ainsi, vraiment, là... ces deux chevaux?
GILBERTE
Non ! non ! Combien de fois faudra-t-il vous dire?.. .
SARTORYS
Vous n'en voulez pas décidément? Eh bien ! un jour au moins j'aurai montré du caractère... Que vous les vouliez ou non, madame, vous les aurez.
BRIG.\RD, répondant à quelques mots que Sartorys lui dit tout bas en sortant.
Eh bien ! donnez-lui en quatre...