‹ Froufrou (volume 2)Chapitre 91 sur 168 · SCÈNE III GILBERTE, VAI.RÉAS · texte numérisé non relu

SCÈNE III GILBERTE, VAI.RÉAS

VA LRÉAS.

Gilbortc !

Ah!

ZAXETTO, entrant avec le domestique.

Leurs Exccllpnces sont servies...

GILBERTE

C'est bien. Zanetto, c'est bien, (zanetto sort.) Allons, ven^z..

VAL RÉ A P

Je suis un peu en retard...

GTLBERTE, nllant à la table.

Cela n'est rien...

Ils s'asseyent

V A LRÉa s.

Mais si f.iit, cela est quelque chose... Pouvez-vous croire que s'il n'y avait pas des raisons? . Je vais vous dire...

G ILBERTE, inquiète.

Vous allez me duo?..

V ALRÉAS.

Sans doute... .Ma mère e.^t ici depuis trois jours... Vous ne pouviez pas savoir....

GILBERTE

Je Le savais...

128 FUOUFiîOU

VAMIÉAS.

Coiiimeiu ?

Oui, rapiielez-vous ?.. il va irois jours, comme aujourd'hui, vous cliez arrivé en retard... c'clail la première fois el vous aviez un air si singulier!.. Je n'ai pas pu y tenir, cl une fois que vous avez été parii...

VAL RE AS, souriant.

Une fois que j'ai élc parti ?..

GII. DERTE.

Eh bien! mais une femme se cachant dans une gondole el suivant un jeune homme qui s'en va dans une autre gondole... qu'y a-l-il de plus vénitien? Et c'est comme cela ([ue j'ai découvert que votre mère était à Venise.

VALUE AS

Vous le saviez... l'i vous ne m'en parliez pas?

G!LBi:UTE.

Je n'osais pas... j'avais si peur!

V ALUÉAS.

Si peur?.

GILUERTE.

Oh! oui!... El si je suis un peu rassurée maintemnt, c'est que je vous vois rire, ol cpie j-:; me doule bien que, puisque vous riez, je n'ai rien à craindre...

VA LRÉAS.

El de quoi donc aviez-vous peur ?

GI L BERTi:.

Elle me hiii, n'est-ce pa»?

VA LRÉAS.

Ah ! ma mère m'aime tant qu'elle ne saurait haïr ceux qui me...

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