V.VLR É AS
Ceux qui m'aisneiit, là.
GILBERTE
Mais elle voudrait nous séparer?...
Ma mère va passer une partie de l'hiver à Rome .... Elle avait espér(5, m'a-t-elle dit, que je l'accompagnerais...
GILBERTE
Ah !... El alors, vous?...
V ALRÉAS.
Comniei.l pouvez-vous douter de moi?... jMa nièro doit partir demain matin ; elle partira seule.
GILBERTE
Bien vrai ?
VA F, RÉ A s.
Mais sans doute.
GII.BE RTE.
Comment parlira-t-elle seule?... .Monsieur ol madame de Cambri, qui sont venus avec elle, la laisseront donc'...
VAI. RÉAS.
Ah ! vous savez aussi que monsieur de Cambri ?. ..
GILBERTE
Monsieur et madame... Mon Dieu, oui, je sais... ^'avcc tristesse). Et, pourquoi ne l'avouerais-je pas?... J'avais presque es|)(''r(^ que la baronne viendrait...
VA LR É A s.
Gill..M-ie...
GILBERTE
•Mai?, que m'importe après tout ■'... pou'-vu que vous me
restiez, vous!.... Toute ma vie esl en votis rminUnant, je ne dois pas roublier, cl je serai heureuse lanL que vous non plus ne l'aurez pas oublié.
VALRÉAS
Pourquoi dire do semblables paroles?... Vous savez bien que, moi, je ne l'oublierai jamais.
Oui, je le sais.
ZANETTO, apportant un plateau.
Le café et le thé de Leurs Excellences.
Bien, Zaneito, bien... cl donne-nous ce journal.
ZANETTO
Le Figaro ?
VALRÉAS
Oui. (u prend le journal.) Tions, unc première nu r'alai.s- Royal... On commencera à huit heures cl demie.
GILBERTE
Nous n'aurons jamais le temps d'arriver.
VALRÉAS
Oh! non... nous sommes un peu loin d'aboni.. el puis, comme c'est le journal d'il y a trois jours...
GILBERTE, se levant.
El qu'y avail-il de nouveau, il y a trois jours?...
VALRÉAS
Voyons un peu, voyons... l'Isthme do Suez., (/i vous esl égal?...
G IL K r p. TE.
(lomj.li'lciii' i;l.