LOUIS F
Une personne. . .
s ARTORYS.
Une personne sage, vraiment sage, celle-là, venait se
mettre enirc nous deux et prendre le gouvernement de cette
maison que personne ne tient... ces devoirs que Gilberte
évite et auxquels, moi, je n'ai pas la force do la rappeler. . .
Mais il faudrait l'avoir cette force. . .
s ARTORYS, se Icvnnt.
Et je le sais bien qu'il faudrait l'avoir, mais je sais aussi que je ne l'aurai pas .. E5!t-ce que cela m'est possible d'avoir de la force contre clic?.. . Ces devoirs qui l'effrayent et qui doivent être remplis cependant, si une autre se Irouvail-là.. . pour les accepter. . . Voyez comme alors le danger qui nous menace, et que moi je n'ai pas su écarter, deviendrait moins grand. . . 11 est des situations, en vérité, dont il est difficile de parler sans sourire : une femme frivole, un mari faible et se complaisant dans sa faiblesse, cela s'est vu, cela se verra encore, et c'est en somme tout ce qu'il y a ici. . . Le dangfr est là, cependant, un danger contre lequel Gilberte ni moi ne pouvons rien, et contre lequel, très-sincèrement, je crois que, vous, vous pouvez ([uelquc chose.
LOUISE
Mon Dion !. . .
ACT1<: DE U Xi KM E 8:i
SA II roii vs.
Ah ! nous vous Lfnons !. . . Ht le moyen indiqué par Gilbcrte était le i)on !. . . IMaiulonanl que vous savez qu'en reslanl vous avez une tàciic à accomplir. . .
LOUISE, se levant.
Ce' a est-il vrai ?
SAUT OllVS.
Oui, Louise, oui, de ([uclque hçùn que je m'y prenne pour vous le dire, cela est vrai, terriblement vrai, et jamais hasard n'aura été plus lioiurux que celui qui vousenvoie vers nous.
LOUISE
C'est bien, je resterai !. . .
SA UTORYS.
Merci ! . . .
Enire un domesti<iU(% il apporle des lampes. LOUISE, A pnrt.
Voilà donc leur bonheur'...
Entre Gilliortf en grnnile toilette nn peu tapageuse.