ACTE TROISIEME
inenis, colle belle ardeur ne se souienaii pas, si, au boui de huil jours... ou do quinze, vous vous aperceviez de ipielque la-situdc, no vous croyez pas obligée de luller quand m?mc, ei retournez vite à vos plaisirs, à vos triomphes. .le vous jure que l'air de mon visage, ni mon silence ne vous reprocheront plus rien. Pouri|uoi vous lourmenlerais-jo maintenant, puisque cela est devenu inutile ? Je ne gâterai point mon bonheur cl je me contenterai d'être le mari de la plus gentille, de la plus fêtée, de la plus admirée et de la plus adorée petite femme qu'il y ait au monde.
silence.
GI LBK RTE, se levant.
Ce poste qu'on vous offrait, et que vous avez refusé à cause de moi...
s \ Il T n R Y s .
Carlsruhe
GI LI5ERTE
Oui, ne pourriez-vous pas y allermainienant?.. Là ou autre part, je vous suivrais volontiers.
s A RTC RY s.
Mais non, je ne puis pas y aller. ,. On aurait pu être froissé de mon refus ; on m'a au contraire traité avec une bienveillance particulière... .l'ai maintenant, à Paris, une situalion à pou près équivalente à celle que j'aurais eue là-bas... Tout est bien qui finit bien, cl vous voyez que vous n'avez vraiment pas autant de reproches à vous faire que vous le croyez.
(lillierte regarde son mari d'une façon singulière et ya s'asseoir sur une chaise à gauche du guéridon.
GILBERTE
Ce que je vois le mieux, c'est que tous mes beaux projets...
SARTORYS, se levant.
Ah ! je vous en tiens compte,
GILBERT!-
Vrai "?
SARTORYS
El je veux vous on récompenser.. . Ces deux cltovaux qui vons plaisaient tant et que, moi, j'avai'*, ma foi, trouvés irop chers, je vous les donnerai aujourd'luii.
GILB ERTD, se levant.
Je n'eu veux pas !...
SARTORYS, étonné.
Vous n'en voulez pas.
RRIGAUn, jinssant sa této p.ir la porte entrebâillée
Bonjour, (illelle. . .