ACTE TROISIÈME
bien inulilc que moi... Il me i)arlc comme à une enfant, ou comme à une maîtresse...
BRI G A R I), tnpoliinl sur le piano.
Très-gentil, très-gentil !,..
GILBERTE, ne pouvant plus se contenir et fondant en larmes.
Ah!...
BRIG.VRD, stupéfait, se levant.
Eh! mais... des larmes?... qu'est-c3 que cela veut dire, Gilberle, qu'csi-ce que cela veut dire?...
Non, mon père, non...
BRIG.\RU
Qu'arrive-t-il, voyons?... rien de grave, sansdoiitc; quand même ce serait grave, est-ce que je ne suis pas là, moi, ton père ?
GILBERTE *
Ah!
BRIGARD
Comment... ah! il ne faut pas dire : ah ! Je sais bien que par-ci par-là j'ai pu te paraître un peu... et puis ces diables de cheveux... mais, sac-à-papier, tout cela 'n'empêche pas
que je ne sois un père, après tout... (Entre Pauline apportant la
toque.) et comme père...
PAULINE**
Est-ce cela, madame ?
GILBERTE
Qu'est-ce que c'est?... Ah! oui, c'est cela.. . (Eiio prend la
toque et la donne à son père.) TcnCZ, VOilà CC qUO VOUS m'avCZ
demandé...
* Gilberte, Brigard.
'* Pauline, Gilberte, Brigard.
BIIIGAUD, Iciiiiiit la toquo d'un air trôs-oiiibarrassé. (loillIlKî |)CrC... Oui, c'est cela, merci... (Uipronanl suu air
grave), (^oiniiie pèro...