SCÈNE PREMIÈRE
ANDHK, SIMPLICE, imtsans, indue luis, mai.uianus, suldats.
(tu ATrliolic *»'. ilmu eu fond ; le» l>ourf<M» diuMnl détint *u son d'une mu>>i|ue ■lilitairei dci psjMiM diuwnl égatefi.riii au oni de l'orgue >l' André, inouïe sur un leur. Le» babillais entourrul le» LuuUque» di » luaicbimls.
— Tableau «oiu.c d’uue tHe de petile ville.)
ANDRE, ipre» U eeuli idlMC. * •
Étrs-Mdi» contents, les amis?
lut».
Oui .. oui!... Très bien! Vite André!
Merci, Auvergnat! Jamais à aucune fêle de Rodez noszouncs filles et nos zotines garçon* ils n'uiit mieux dansé qu’au soit de la mécanique.
ANDRÉ
Dame! Escouta donc, père Simplice, chacun dicton «lies moyens, pas vrai? Vous qui êtes pécheur, vous m'avez régala d'uii petit plat de friture arrosé d’un verre de vin .. moi qui est joueur d'orgue, il est juste que je régale à mou tour de la musique! Et même le viu il était ebi bon, que je veux régala par* dessus le marché de la petite chanchoa.
TOUS
Oui! oui! la chanson!
ANDRÉ
C’hcst une romanche que le maichlre d’école de chez nous m’a composa pour un boicheau de châtaignes que ma bonne mère lui a bailla.
ruts.
La cbuiiso* \lm |uinsoii ! v o* r« a i»ar*.)
FtlÀLDÈS.