PREMIER COUPLET
ANDRÉ
Air nouveau de M. P. Honrion.
Né clan* u nu pauvre ch uimiuro.
Je voulais lalxMin r les cham|4 ;
M.ns 1101» jiviou* bien pea de terre,
El nous étions «pialon* enfant*.
Auni, d'une voix attendrie,
La mûre me dit un matin :
André, vb-I’cr gagner la vie Avec Ion envue et tou refrain :
Eh! youp ! la Callwrtaa !... (M*.)
Donnes, duunei, |*r-ci, par-là,
Et k bon Dieu vous le rendra. (Ws.)
(Oa daaw m nmd ili r eh»que ritour**Ue eu téjieuui le refriia.) DEUXIÈME COUPLET.
D'ordinaire je fuis la quête |>un petit air Uèv-eneageanl; liais VU ce jour, un jour de fête,
Je no drinaude pas d'argent. .
Ici, villageoise* gentille*,
8ï vous y lenc* cependant,
Vous [itiuvet, b». Ile» jeune» filial,
Mc payer bleu plus gentiment...
(H embruM chacune de» AM l*naa «élu droise #i l'eigre I
gauche. Elle» Jet uni «u |>ctlt cri.)
Eli! youp! la CuUiariuij !
Donnes, 4 qMH| jwir-cl, |>ar-Ul Et le bon Dim vous U tendra!