SCÈNE XIII
* Les mêmes,. Fl'ALDÉS.
• FTALDÉS, •‘•pfroctunt i'« Mime.
Vous avez prononcé mon nom, Monsieur. . inc voici!... rocs.
Monsieur Fualdès !
SMXT-AMUOL, «tcc isipXootilè.
Lui!... quoi!... vuus Serin?... vous éli'B?...
Fl'ALDES, fruiil««nrul .
Celui que vous venez chercber en cette ville... celui que tous voulez tuer!
saist-andéol.
Un seul mol suffira : Je suis le fils du comte de Saint-Andéol, htilirment assassiné! .. Vous avez été son accusateur, son juge, son bourreau!... C’est do- ma main que vous devez périr!
Fl'ALDES, l>« c»îm«.
J’excuse, Monsieur, le sentiment qui vous fait oublier que vous prodiguez à un vieillard l'injure et la menace.
SAIM-A.VDÉOL, ù'tr hrtr.
Rien ne m'empêchera de remplir une mission que Dieu lulmèuie m'inspire!
* ntALDÉS.
Et moi, monsieur le comte, rien ne pourra me faire décliner la responsabilité d’aucun acte de ma vie comme homme et comme magistrat!... Voici ma maison; ce soir, lorsqu- 1 la réflexion vous aura rendu plus câline, ce soir je serai prêt à vous répondre!
SAIST-ISDÊOL, tomme allerré p»» le tiDÇ-froiil de Fuililèi.
A ce soir donc, Monsieur!
Fl'ALDÉS, «|ui a remonté leatem 9 ut l« degré» qui frtwbii.rnt à la porte de la maitun, ic retourne cl »«tue du prrruu.
A Ce soir! (il mire.)