‹ Fualdès drame en cinq actes, et huit tableauxChapitre 44 sur 121 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

BASTIDE, p«m JAUSION.

BASTIDE, teul.

Diable d’homme!.., avec scs scrupules; j’ai cru un instant qu’il allait faire tout inanuuer!... Heureusement il avait affaire à forte partie... CeUC vieille Bancal, je suis sûr qu’elle u’a pas sa pareille dans le monde... Il y a des moments où elle me fait peur à moi- même... Aussi je compte bien qu’elle décidera sans peine Collard et Missounier... Qu'il» consentent, et alors nous SOinillCS au complet, (oa nind frapper Irui* rouf* diitiscl* A U porte de u rue.) Ali! c'est Jausion !... (il v» o»»»fir.) Arrive donc, lambin!

JAUSION, euiraut, et très-ûle.

Eh bien?

BASTIDE

Tout est prêt... Mai» toi, as-tu vu nos homme»?

JAt SION, Mt laissant ii tnl^r *«r use cbtitt pré» de U tabla.

Oui ; ils sont à leur poste... au bout de la rue.

UASTItie.

Bien ! (Le rtncdaal.) Mai* tu es («le, tu as l’air soucieux; te repenlirais-lu?

JAUSION

Moi?

BASTIDE

Songes-y; c’cst demain qu’expire le. délai accordé par Fualdés... Notre coffre-fort e>t vide, notre crédit ébranlé... il ne résisterait pas à une dernière secousse... Tandis qu’avec un peu de fermeté, de résolution, nous nous libérons avec un cié ineier, et nous nous enrirbis.-on-» tout d’un coup... Ain>i donc, choisis ! Dans quelques jours la banqueroute, ou ce soir...

JA LSI N, Tlicunrnt et « Irraul.

Mon choix est fait ! je ne ferai fias faillite!

UxSltDE, lui UniUut I* inuiu

Très-bien !... je reconnais lu un homme d honneur.

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