SCÈNE Vil
Le» Mt'.MK, la bancal.
LA fcANCtL.
L’affaire est arrangée : Colard »1 MUsouiibt acceptent. Ils viennent de se rendre dan* la ruu avec Bancal par la parte du l’allée.
BASTIDE
A merveille! Voici Jausion qui nous aidera.
LA BANCAL, arec ilibuct.
Monsieur Jausion!
BASTIDE
U est du complot.
LA BANCAL, rivuirée.
Ab!
jacron.
Un instant !... je fais iinr réflexion.
BASTIDE
-Quoi donc?
ULUION.
Nous go sommes pas sûrs de pousser notre homme assez vite dans celle salle... el de lui fermer la bouche... Il se débattra... des cris peuvent s’échapper... les voisins se mettre aux feitè- | 1res... accourir à son secours.
BASTIDE
Diable !
jacsion.
De cette chambre même, à peine fermée par de mouvais contrevenu, la moindre conversation un peu animée retentirait , dans la. rue... Comment couvrir le bruit?
BASTIDE. ufWhiwan*.
Comment?... par un autre bruit.
JACWON.
Oui , mais lequel ?
ANDRÉ , dont le cabinet.
Bonsoir, mademoiselle Madeleine.
LA BANCAL, avec effroi.
C'est André! (Elle eourt aa cabine* dont elle i rirent li parte.)
BASTIDE
ihdré! le joueur d'orgue!... Quelle idée!
LA BANCAL
Il vient par ici !... je vais l'empêcher...
BASTIDE
Au contraire!... il arrive à propos!
LA BANCAL ET JAUMOff.
Comment ?
BASTIDE
Toi, Jatision f va te mettre dehors m embuscade, et surveille Bancal qui a l’air de broncher ! Vous , U mère , écoutt z-moi !... .
(Jauûon »oet par le fond. Ü4*l>Je pari* ha» a U ipèro Baucal qu*U amène prè* de U tabtr. La porte du obiml t'anrre, H André parait.)