I.A BANCAL, l'an «np&baat
Oui, peut-être... n’importe:...
MADELEINE , A part.
Quel est donc cet homme ?
U BANCAL
Monsieur a donné rendez-vous dans cette rue à des contrebandiers.
MADELEINE, A pari.
0 ciel!
ANDBÉ.
A des contrebandiers?... maisch’est des malhonnêtes gens!...
LA BANCAL
Bah ! nigaud!... faire la queue au gouvernement, ça n’est voler personne !...
ANDRE, d'wn air dt doute.
Vous croyez?... Dame! je ne chais pas trop!... ch'esl possible !...
t-A BANCAL.
Et pour n'ctre pas entendu , surpris... il a besoin d’attirer l'attention des passants par un autre bruit.
ANDRÉ , cherchant toajov* 4 voir BattMe.
Jouer de l’orgue pour faire de la contrebande... ch’cst drôle ça, tout de même !
MADELEINE, A part
Quelque mauvaise affaire... où il peut être compromis... et je n’ose m opposer...
LA BANCAL, A André.
Décide-toi ! veux-tu gagner dix francs, oui on non ?
ANDRÉ, refféebiuaat.
Dix francs!... ch’esl bien tentant! nu pauvre vieille mère qui n’est pas heureuse là-bas, la bonne chère femme!... qui compte sur moi... et à qui je n’ai rien à envoyer... avec cet argent je pourrais... (a u Bancal.) Et vous me jurez qu'il n'y a pas autre chose là-dessous ?
LA BANCAL
AtTaire de contrebande... voilà tout!
ANDRE
Vrai?... Eh bien!' ma foi.. .j'accepte!... je me risque!
LA BANCAL
Et moi, je paye... (RH* donne l'argent que loi glitae BMtidf s» aa être vu.)
MADELEINE, à pari.
C’est pour sa mère !
ANDRÉ , prenant l'argent.
En vous remerciant, madame Bancal, (cherchant encore a rapprocher d* iia»ude.) Et vous aussi, Monsieur, que je ne connais pas, et qui dormez là...
LA BANCAL , M mettant devint lai.
Allons, c’est bon !... Tu le remercieras plus tard... va le mettre où je l’ai dit et joue... jotlfc bien fort, entends-tu?
ANDRÉ, reprenant ton orgue.
N’ayez pas peur!... je vais tourner la manivelle de la bonne faction ; je vous promets de lut en donna pour sou urgent!
LA BANCAL, 1« pouiia&t defcon.
Purs ! (.André tort, elle ferme la porte.)
MADELEINE, A pari, aprè» i»oir allumé une petite lanterne A U lampe
qui al fur le buffet.
Et moi, n'oubiions pas ce que j'ai promis à André... (Elle te
dirige *en le cabinet.)
LA BANCAL, revenant.
Où vas-tu?
MADELEINE
Là... dans ce cabinet... me reposer près de mes sœurs qui dorment déjà !
LA BANCAL
Je ne veux pas que lu pur» s la nuit dans ce cabinet. Tu courberas au second.
lAMUni . » p»ft.
Ah! mon Dieu! El la recuinmindatinn de tmidame Mansou?,. (Haut.) Au second !... mais pourquoi?
FUALDÈS
U MICA!., dumnmL
Pourquoi?., pourquoi?.. Je n’ai pas de comptes à te rendre!
MAUEl.F»!' . imnUaate.
Mais*., au second... seule. - j'ai peur!...
LA 8 ANCAI-, 11M ttAr.rt.
Ah çà, auras-tu bientôt fait de fen aller?...
MADELEINE, effrayée
Je sors... je sors... (a put.) Oh ! il y a quelque mystère! .. Je saurai ce que c’est... (Elle «aire » sai»ebe, la lieat I» fwrl* <lu ïebiaet «verte . «mwic pour que Madeleine A «mi «» ordre»} peu.
luil te icmji* Butùte »’e*t levé.)
LA BANCAL, laUunl retomber U porte do cabinet.