‹ Fualdès drame en cinq actes, et huit tableauxChapitre 47 sur 121 · I.A BANCAL, l'an «np&baat · texte numérisé non relu

I.A BANCAL, l'an «np&baat

Oui, peut-être... n’importe:...

MADELEINE , A part.

Quel est donc cet homme ?

U BANCAL

Monsieur a donné rendez-vous dans cette rue à des contrebandiers.

MADELEINE, A pari.

0 ciel!

ANDBÉ.

A des contrebandiers?... maisch’est des malhonnêtes gens!...

LA BANCAL

Bah ! nigaud!... faire la queue au gouvernement, ça n’est voler personne !...

ANDRE, d'wn air dt doute.

Vous croyez?... Dame! je ne chais pas trop!... ch'esl possible !...

t-A BANCAL.

Et pour n'ctre pas entendu , surpris... il a besoin d’attirer l'attention des passants par un autre bruit.

ANDRÉ , cherchant toajov* 4 voir BattMe.

Jouer de l’orgue pour faire de la contrebande... ch’cst drôle ça, tout de même !

MADELEINE, A part

Quelque mauvaise affaire... où il peut être compromis... et je n’ose m opposer...

LA BANCAL, A André.

Décide-toi ! veux-tu gagner dix francs, oui on non ?

ANDRÉ, refféebiuaat.

Dix francs!... ch’esl bien tentant! nu pauvre vieille mère qui n’est pas heureuse là-bas, la bonne chère femme!... qui compte sur moi... et à qui je n’ai rien à envoyer... avec cet argent je pourrais... (a u Bancal.) Et vous me jurez qu'il n'y a pas autre chose là-dessous ?

LA BANCAL

AtTaire de contrebande... voilà tout!

ANDRE

Vrai?... Eh bien!' ma foi.. .j'accepte!... je me risque!

LA BANCAL

Et moi, je paye... (RH* donne l'argent que loi glitae BMtidf s» aa être vu.)

MADELEINE, à pari.

C’est pour sa mère !

ANDRÉ , prenant l'argent.

En vous remerciant, madame Bancal, (cherchant encore a rapprocher d* iia»ude.) Et vous aussi, Monsieur, que je ne connais pas, et qui dormez là...

LA BANCAL , M mettant devint lai.

Allons, c’est bon !... Tu le remercieras plus tard... va le mettre où je l’ai dit et joue... jotlfc bien fort, entends-tu?

ANDRÉ, reprenant ton orgue.

N’ayez pas peur!... je vais tourner la manivelle de la bonne faction ; je vous promets de lut en donna pour sou urgent!

LA BANCAL, 1« pouiia&t defcon.

Purs ! (.André tort, elle ferme la porte.)

MADELEINE, A pari, aprè» i»oir allumé une petite lanterne A U lampe

qui al fur le buffet.

Et moi, n'oubiions pas ce que j'ai promis à André... (Elle te

dirige *en le cabinet.)

LA BANCAL, revenant.

Où vas-tu?

MADELEINE

Là... dans ce cabinet... me reposer près de mes sœurs qui dorment déjà !

LA BANCAL

Je ne veux pas que lu pur» s la nuit dans ce cabinet. Tu courberas au second.

lAMUni . » p»ft.

Ah! mon Dieu! El la recuinmindatinn de tmidame Mansou?,. (Haut.) Au second !... mais pourquoi?

FUALDÈS

U MICA!., dumnmL

Pourquoi?., pourquoi?.. Je n’ai pas de comptes à te rendre!

MAUEl.F»!' . imnUaate.

Mais*., au second... seule. - j'ai peur!...

LA 8 ANCAI-, 11M ttAr.rt.

Ah çà, auras-tu bientôt fait de fen aller?...

MADELEINE, effrayée

Je sors... je sors... (a put.) Oh ! il y a quelque mystère! .. Je saurai ce que c’est... (Elle «aire » sai»ebe, la lieat I» fwrl* <lu ïebiaet «verte . «mwic pour que Madeleine A «mi «» ordre»} peu.

luil te icmji* Butùte »’e*t levé.)

LA BANCAL, laUunl retomber U porte do cabinet.

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