SCÈNE VIII
LA BANCAL. BASTIDE, ANDRE, pu» MADELEINE.
ANDRA, à Madeleine, qu'on ne roit pai encore.
Merci, merci, Mademoiselle... ne vous déranger pas... je porterai ben cba tout chcul !
MADELKINE, endetter».
Laissez-moi vous accompagner... ne faut-il pas que j’étende le linge? (Elle mire.)
ANDRÉ , le Ixuprt »ur la léle
Oh! alors ch’esl' different !... V’ià vot’ che<m, tiinmc Bancal.
(il le pose aa fond à terre. BaïUde, à qui U mère Bancal a fait un ligne ; d‘*n»ellljinee pendeet le dithiçue précédent, »*e»t aui* prêt de U cheminée, U Ute appuyée tur le Ubte. La Bancal a Aie U lampe de il mus la tabla et l'a portée tur te buffet.)
LA BANCAL , à André.
C’est bien. Écoute-moi!
ANDRE, qui a posé le baquet b terre, &e ripprxBaot «ivéntaL
Vous avez quelque chose à me dire?
LA BANCAL
Oui, j*ai à te faire une proposition.
ANDRE
Une proposition?... à moi?
LA IIANCAL.
At&t.
MADELEINE, A part, étendant le Ungf.
Que signifie?
ANDRE, à part.
Elle a l’air bien radouchi !... (Haut.) Voyons , parlez , mère Bancal !...
LA BANCAL
Serais-tu bien aise, avant de rentrer, de gagner deux pièces de cinq francs ?
ANDRÉ , étonné.
Deux pioches de cinqu* francs ?
U BANCAL
En une heure!
ANDRE, joycot.
Deux pièclies de cinque francs... en une heure!... plus que je ne gagne en une semaine!... Et quYst-chc qu'il faut faire ! pour ça?...
LA BANCAL
Presque rien... jouer de ton orgue & l'autre bout de la rue.
ANDRÉ , niaitenaenl.
Oh ! chVst une farcho!... Une plaisanterie!.,» tooft voulez vous gausser tic moi... u'csl-che pas, mer Bancal ?
U IIANLAL.
Non... c’est la vérité.
ANDRÉ
La vérité... la vérité du bon Dieu?... Ah çà, vous «imez doue bien U musique, madame Bancal ?
LA RAXCAL.
Écoute, je puis te parler franchement... Tu es un garçon dis crcl?...
ANDRÉ
Oh! discret!... comme un Auvergnat... ch’esl tout dlrê!
MADELEINE, A part, et te rapprochant.
Écoutons !
LA BANCAL
Kh bien, ce soir, Monsieur que v’ià... (au* m«ife lutUe.)
ANDRE
Moncbieur!... Ah! tiens! je ne l’avais pas vu!.,, fist-che qu’il dort? (lt v«t »'»pfr«bar.)