HA M'AI
Tu ne disais pas ça, Simplice, quand j’avais une belle ferme j à quelques lieues de Rodes.
LA BANCAL
El que vous allies tous lui boire sou vin et lui manger sou ; bien.
usnict.
Alors comme alors... «'était avant la mort d’une doua* créature... de la première femme.
MADELEINE, tri»1eiBeat.
l>e rua mère que je n‘ai jamais connue!
LA BANCAl .
Eatrco que je ne ta sut* pas moi aussi, la mère?... puisque |e suis ta femme de ton père, puisque je te nourris, «pic je tTut- j bille, paresseuse ! f
AStifci , k fart.
Pauvre fille! elle qui travaille «lu matin jusqu’au soir.
LA BANCAL
Et ça nfeat pas content encore!
BANCAL
Allons, allons, femme, ne nous fâchons pas HUPLlCIt, aux paysu».
Eite serait capable de la battre devant nous.
LA BANCAL
Je la battrai, si je vous, ça ne regarde pnvonne... Kl toi je te défends de le mêler de mon ménage, ivrogne.
ANDRE, d‘ua air ptlrlm.
i Pure Simplice, il ne faut pas faire fArha cette bonne madame ! Bancal.
LA BANCAL
| Imbécile, qui me Halte , parce qu’il croit que jelui donnerai I Madeleine. Mais tu ne vois donc pas, botte*, qu'cite ne peut pd* U: *oolliir?
UADCLKIXe.
Je n'ai pas «lit cela. J 'mine An Ire d'amitié, de Imnmt amitié,
! niais je ne pourrai jam.tii l'aitncr connue U le demande.
•ABCAI..
Tu entends, garçon, il faut y renoncer.