I.A BANCAL, effrayée, et virement
Ne l'écoulez |ras, monsieur le juge!
BANCAL, avec uu effort aux luLmAan*.
Non, non, elle vous n dit la vérité!
SAINT-ANDÉOL, Ici regardant avec surprise.
La vérité!...
IA BANCAL
Mais ils ont été élevés ensemble... elle l’aime... et voilà pourquoi elle ne veut pas le reconnaître...
MADELEINE , bora d'clle-anim».
Taisez- vous! taisez vous!... Vous savez bieh que vous mentez !... Je le jure devant Dieu qui lit dans mon cœur : il est innocent!
SAl.Vr-A.VDEOL, à Sauvai erra.
Vous l'entendez !... une voix du moins s’élève en ma faveur!
SAUVF.7F.MtE.
Mais tout à l’heure encore elle affirmait le contraire.
MADtlCISF, vivemant.
1 Oh! jamais, Monsieur!... Jamais mu bouche n’a ao.usé Mau- I ricc!... La parole se fflt glacée sur nies lèvres avant de proférer | un pareil blasphème!
SAINT-ANDEOL, à part «I ii« Lulérél.
Pauvre fille!
SACVF.TERJHE, à
Si monsieur de Saînt-Audéol n’est pas celui que vous avez voulu désigner... nommez donc le coupable!...
MADELEINE
Lc coupable!... (a pari.} O mon Dieu!.., faire un aveu... c’est sauver Maurice... mais c’est envoyer mon père à l’échafaud!
SAÜVETERRE.
Eh bien?
MADELEINE
Je ne sais rien... Je n’ai rien à dire!
SAÜVETERRE, lui prenant la nuta.
Jeune fille... savez-vous quelle est la peine réservée aux faux témoins?... Une peint: infamante!
MADELEINE, a»« rciolutkw.
Eb bien!... à moi la prison, la mort, s’il le faut!... mais loi, Maurice, qu’ij soit libre! qu'il vive!
SAUVETEUR!»
Vous persistez à nous cacher la vérité? (Madeleine g *rde i* <ii«u*.) Il ne nous reste plus alors qu'à remplir notre devoir, (il «e «tourna
au fuod pour d«aner de» ordre».)
SAIST-ASDFOI. , qui pendant r* qui urêré'le u’a c*Mc (l’olnervcr let llxnixl.
Arrêtez, Monsieur!... Quand il s'agit de la vie et de la mort, et qu’on voit une jeune fille, jn-quc-là pure au milieu de» leçons du vice, souiller pour la première fois ses lèvres du mensonge, no doit-on pas sc dire : Celte jeune fille subit une influence fatale, elle obéit à un génie infernal.
BANCAL, bu A *a («ntne arec terreur.
Il l'a regardée !
SAÜVETERRE, A Saial-AudAol.
Kh bien, Monsieur?
SAINT-ANDEOL.
Lh bien ! depuis un instant j’observe cet homme et cette femme, je ne perds pas un de leurs gestes... un de leurs regards...
1UVCAL.
A nous !
LA BANCAL, arec aüuce.
Et pourquoi ça?
SAfNT-ANDEOL.
Madeleine !... cette déposition mensongère , voilà ceux qui te l'ont dictée!
MADELEINE , rirenwnt.
Oh! non, non, monsieur le juge, ne croyez pas cela! personne... personne ne m'a rien dit!... rien suggéré !... c’est de moi-même...
BANCAL, à part.
Je respire!
MADELEINE, A part.
Si je pouvais mourir, mon Dieu ! (Eli* toa>i* accablée pré» du bureau.)
SAL VETKHRE; U reloaxit arec iatérét.
Madeleine .. vous étiez entrée ici comme témoin; mais il y a quelque chose de si extraordinaire dans votre conduite, que je dois requérir votre arrestation.
LA BANCAL, iuqufcle.
L’arrêter!
BANCAL, de méaa.
Elle, Madeleine!...
SAl VETERtIE , *»tc «révérit^
Ainsi que vous I-.. qu'on tes emmené 1
FIÎALDÊS.
bancal, 4 part.
Nous sommes perdus t
LA II AXCAL, aa milieu <1<« gemlarrort qui t'avaurcnt pour niculet l’ordre.
Mois c’est une injustice! on ne doit pus... (La porte du fond \>mre ) Oh ! monsieur Bastide !