SCÈNE V
Lia mêmes, BASTIDE, JAUSION.
BaSIIDE, «i.traul avec une assignation qu'il montra oui gr*darma qui (ont 4 la porte du fond.
Nous nous tenduns à votre invitation, monsieur le conseiller.
LA UANCAL.
Vous le voyez, monsieur Bastide, toute la famille... une famille honnête. . innocente... arrêtée!...
•ASTI DK.
Comment? ces braves gens, arrêtés!...
JAl’SION.
Pour quel motif?
SAINT-ANDÉOI., I« raginltnl arre défluct.
Peut-être vous en doutez-vous?
BASTIDE, a»« calme.
Du tout!... quoi qu'il en soit, je réponds d'eux !
jausioCi.
Je me porte leur caution !
sauveteiire.
Impossible, Messieurs !... il y a dans cette affaire une trame d'iniquité qui ne me permet de négliger aucune des précautions de la loi, même les plus rigoureuses.
BASTIDE, feignant l'élouMmral.
Ah! c'est si grave que ça?... diable!
LE CBF.iriF.il, rentra ni pir la porte latérale de gaorhe, et ('approchant de Sau<reterre.
Monsieur le conseiller, il y a là une dame qui insiste pour vous parler en secret.
BASTIDE, aux Bancal.
Allons, pauvres gens, puisqu'on ne veut pas de votre répondant, adieu!
SAirvETEBBE , A Battide et 4 Jatuioa.
Ne vous éloignez pas, Messieurs ; j'aurai sans doute quelques éclaircissements à vous demander.
BASTIDE
Toujours aux ordres de la justice !
SAINT-ANDÊOL.
Madeleine, j'espère que le ciel nous protégera.
madmeine.
Qu’il vous soit en aide , monsieur le comte! voilà tout car que
jC lui d'JimtllJe. (SautoU-rcc orl pir la porte de ga-*cbe. — MdcUiuc, Saltit-AîxU'ul, l*a Bancal t»ul «éptrdmenl. )
U VSTIUK , ('apprêtant de la NsiKa) pcndiat qu’on In «ramène.
l’as un mot! tant que vous serez libres, vous n’aurez rien à craindre !