SCÈNE II
CRASSOT , GUSTAVE.
GRASSOT
Je t’v prends encore, à agacer Aior.
CISTAYR.
C’est lui qui ma Maté le premier... Quand vou» voudrez, je vous en fera» la preuve.
GRASSOT
C’est bon !.. (u reganUni.l Ah ! mon Dieu !...
CLKTAVK . rffr*;é.
Quoi donc?., quoi donc?., monsieur GrassotT GRASSOT.
(Test étonnant comme tu lui ressembles.
GUSTAVE
A qui?..
GRASSOT
Au petit Augustin.
Cl VTAVK.
Al»! Monsieur, je le connais... votre lion camarade... Augtis* lin, (ce nom!) il n’est l'is joli!..
URASSOT.
Tu ne l’as jamais vu do près, it la ville?
GUSTAVE
Non... Je ne l’ai jamais vu qu’à U campagne, une fois, avec vous... mais je l'ai vu jouer... Mon Dieu! qu il a I air hcle. ni vous aus»i... je. vous ai vu julicr.
. liRASSOT.
C’est Imh), c’csl lion... Litssc-nm».
GL*«TAVF..
Oui, M<m»ieur. Seulement il ne laul pas tu eO vouloir si je m ressemble .. à M. Augustin.
f.RASSOT EMBÊTÉ PAR RAVEL.
GRASSOT
Ten vouloir?.. au contraire; c'est à cause de cette re*sémblancc que je l’ai pris... Tu me rappelles un camarade... Mais, va-l'ui me chercher mon journal. . et t’ .mande au portier s'il a «les lettres (tour moi.
GUSTAVE
Oui, monsieur Grassot. (iiton)