AVERTISSEMENT
Montaigne termine ainsi le trente-cinquième chapitre du livre II, intitulé : Des trois bonnes femmes :
t Voilà mes trois contes très-véritables que je treuve aussi plaisants et tragiques que ceulx que nous forgeons à nostre poste pour donner plaisir au commun; et m'estonne que ceulx qui s'addonnent à cela ne s'advïsent de choisir plustost dix mille très-belles histoires qui se rencontrent dans les livres, où ils auroient moins de peine, et apporteroient plus de plaisir et proufit : et qui en vouldroit bastir un corps entier et s'entretenant, il ne fauldroit qu'il fournist du sien que la liaison, comme la souldure d'un aultre mêlai. »
— rrr^vv.