‹ Further steps in French [microform]Chapitre 45 sur 173 · SOUS LA TONNELLE · texte numérisé non relu

SOUS LA TONNELLE

2 Après le goûter 1, déclaré excellent par tous, même par Gautier qui s'était SUrpassé comme mangeur de tartines, le grand-père a allumé un cigare et il a dit à la tante Thérèse :

Pour eux en Angleterre ?

— Ah oui, ah oui, une histoire anglaise! » s’est écrié tout le

La tante Thérèse a souri en

réponse à ces demandes eme pressées 3 et elle a commencé :

‘8 Au temps du roi Édouard III, c'est-à-dire au quatorzième siècle, il y avait un petit garçon nommé Dick Whittington 1 [Charles : « Quel drôle de nom! Qu'est-ce que cela veut

dire « Dick »? »]

Dick, c’est Richard. Eh bien, Dick avait perdu ses parents dans sa tendre enfance 2, À leur mort il était bien pauvre, vêtu? seulement de haïllons#; ji] était trop jeune pour Sagner sa vieS, Souvent il n’avai rien à manger pour le déjeuner, et peu de chose pour son dîner ;

car les gens du village étaient Pauvres aussi, et ils n'avaient Pas toujours assez de nourriture $ pour leurs propres enfants 7,

15°2 (1) repas léger. J'aime le goût dece gâteau. Je le trouve

à mon goût. Goûtez-en! C’est bon, n'est-ce pas ? 2) recueillir

=faire une collection. Un recueil de poési. .: livre qui contient

uUCoup de poésies. (3) vives, arden.:s. J'accepte avec <Mmpressement votre invitation.

5*8 (1) Prononcez le nom comme s’il était ee ee (2) Lorsqu'il était tout petit. Subst. la tendresse. G) le vêtement. Prés. je vêts, tu vêts, il vêt, ns. vêtons, vs. vêtez, i vêtent ; D. hist. je vêtis; Parf. j'ai vêtu.

e me vêts (je mets mes vêtements). (4) vêtements très vieux. (5) pour se Soutenir par son travail. Subst. le gain. (6) Le verbe nourrir est conjugué comme finir. «La belle Cage ne nourrit pas l'oiseau. » (7) leurs enfants à eux. NB. ic:

a précède /: Substantif. Il a les main à .

S propres; mais: Il ait de ses Propres mains.

154 Le petit Dick était intelligent, quoiqu'il fût si pauvre. Il écoutait toujours avec attention quand les grandes personnes s’entretenaient 1, Lorsque les fermiers buvaient, assis devant l'auberge du village, il s’approchait tout doucement pour les écouter. Quand la porte se trouvait ouverte chez le barbier, il entrait pour entendre ce que disaient le barbier et les

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* De cette manière Dick apprit un tas de choses ? remarquables sur une grande ville appelée Londres : car beaucoup de campagnards avaient alors une idée exagérée de ce qu'on y trouvait. A Londres, croyaient-ils, il n’y avait que gentilshommes ? et grandes dames : on y entendait des chansons et de la musique toute la journée ; et les rues étaient toutes pavées 4 d'or.

155 Un jour le petit Dick vit une grande charrette qui passait par le village, Sans doute que cette charrette allait vers la ville merveilleuse de Londres. 11 demanda donc au charretier ? de lui permettre de l'accompagner à pied. Quand le Charretier apprit que le pauvre Dick n'avait ni père ni mère et que personne dans le village ne se souciait de lui, il lui donna la permission de l'accompagner.

Le petit garçon marcha à côté de la charrette bien longtemps, car il y avait une grande distance de son village à Londres. Quelquefois des gens bienveillants avaient pitié? de lui, et lui donnaient quelques morceaux de pain ou une pomme, mais souvent il avait faim et était bien fatigué. Pourtant il continua à marcher et enfin il arriva à Londres.

15°4 (1) parlaient ensemble. Subst. un entretien (une con- Versation) ; cp. soutenir et un soutien. (2) beaucoup de choses. (3) Le gentilhomme est un homme qui appartient à une famille noble (la noblesse). (4) Le pavé est généralement fait de pierre. 15:65 (1) Celui qui conduit une charrette. (2) la pitié,

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