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dessus une opinion raisonnée et se rendre utile peut-être à ses concitoyens. Cette préoccupation perçait déjà dans l'article où il retraça l'évolution politique des institutions militaires de la République romaine', et aussi dans ceux où il décrivit l'organisation de la justice à Athènes, à Rome et en France*. Toutefois, c'est seulement -à la lecture de ses papiers inédits qu'on peut constater l'attention vraiment extraordinaire qu'il donna alors aux questions du jour.
Le pays, a peine échappé aux désastres de la guerre étrangère, et encore en proie aux horreurs de la guerre civile, dépourvu de tout gouvernement stable, et incertain de son avenir, semblait alors propice à toutes les expériences comme à tous les systèmes. On était devant une table rase, où rien, pe subsistait du pajssé,.<où tout était à réédifier, et, au milieu du désarroi des partis, aucune idée dominante ne surnageait, si ce n'est la nécessité d'un régime durable et réparateur. M. Fustel essaya de déterminer