HISTOIRE DES INSTITUTIONS
fois daDS ses premiers volumes « de certaines fictions jurtdiqu que des apparences; indis ce d de plus en plus chez lui, et il de traces dans ses derniers écr
M. Fustel a eu encore un n'était pas de ces esprits superi les problèmes sans les remarq rètent à la surface des questii plus que lui celte subtilité du f du regard, qui nous mènent d' fond des choses. Ce qui l'attirai c'étaient les parties les plu science. II avait horreur des ci les délices de tant d'érudits; i que pour les recherches qui j jeter un peu de lumière sur et il est visible que même :
monographies se reliaient ; générale. Il disait qu'il aimait que de s'éteudre. Il n'a rien ] qui ne SQÎt un modèle de pé sagacité. Pas une difficulté qi et qu'il n'attaque de front ; pa^
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donne avant de l'avoir tranchée, ou avant de s'être assuré qu'elle est inextricable.
On veut qu'il ait été incapable de saisir l'ioficie complexité des phénomènes historiques, et que, par amour du la clarté, il les ait trop simplifiés. Cette critique est juste pour la Cité antique; mais elle tombe à faux si on l'adresse aux Institutions de la France. Étaït-i) ud n simpliste », l'homme qui dans la préface du volume sur VAlleu traçait le programme que voici au futur historien de la société présente? « 11 devra étudier beaucoup d'autres choses que notre propriété rurale. Il devra se rendre compte de ce qu'était chez nous une usine et de la population qui y travaillait. Il s'efforcera de comprendre notre Bourse, dos compagnies tinancières, notre journalisme et tous ses dessous. Il lui faudra suivre l'histoire de l'argent autant que celle de la terre, celle des machines autant que celle des hommes. L'histoire de la science et de toutes les professions qui s'y rattachent aura pour lui une importance considérable. Nos opinions et dos agitations d'esprit auront pour lui une grande valeur.