‹ Fustel de CoulangesChapitre 46 sur 82 · SA PHILOSOPHIE DE L HISI · texte numérisé non relu

SA PHILOSOPHIE DE L HISI

pour lui sanB grande portée. Di d'Athènes et de Sparte il voyai qu'une lutte entre l'esprit ioni dorien. Les efforts de Taine p le caractère anglais par le clim d'alimentation le faisaient souri:

merveille l'évolution des idées et ' qui animent les sociétés, mais m se demande si leur histoire sup] lioration graduelle de l'âme 1 intelligence était libre de tout surnaturel, et il n'interrogeait raison pour rendre compte des < n'admettait pas que les destinée fussent irrévocablement fixées pensait, au contraire, que le soi dépend surtout de lui-même, propres termes que a le régimi serait pas établi si la majorité avait voulu qu'il ne s'établit pas On ne saurait blâmer une t méritoire pour bannir du domain toute opinion a priori. Il semble M. Fustel a été trop prompt à c

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SA PHILOSOPUIG DE L UISTC

être périlleux de se préoccuper i de l'idée de progrès ; mais il ne l'i de n'y jamais songer, car il est i décider s'il y a eu progrès d'un s:

sans une étude sérieuse des dt Ainsi ces systèmes, pour lesque professait tant de dédain, offrei quelque utilité, lorsque au 1:

demander la solution définitive de blêmes qu'ils agitent, on n'y cl ensemble de vues tantôt exactes, 1 turales, mais généralement très sur l'histoire.

Il était loin d'ailleurs d'être a qu'il le prétendait parfois à l'espril S'il avait eu ce défaut, il aurait é1 un grand érudit; il n'aurait pas < historien. Son mérite vient justem' réunit en lui le goût des menues l'aptitude à tirer de ces patientes conception systématique. L'attrai vrages n'a pas d'autre cause; mi parait s'égarer dans l'inSniment ] qu'il est sur la piste de quelqu

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