ETUDES SUR L
Serbie, et il ne fa pour lui arracher i les YoloÉFs d'Afriq rique '.
Ce n'est pas tou d'où vient-elle et Comment telle f réussi à accaparer du territoire, et pc le sol a-t-elle été voisins? M. Fustel difBculté que poi Cité antique W avai dériver de la relig .propriété foncière, rieur, il a reprodi assertion. Du momi réclamaient un tom ment accessible à que la famille eût i tertre qui le recoi C'est de cette ni
Grèce lea premières propriétés immobilières.
Le silence des documents l'a empêché de vérifier si cette idée avait été commune à tous les peuples, et il se défend à cet égard de toute conjecture arbitraire.
Il n'est afBrmatif que sur un point : nulle part, d'après lui, le droit de propriété n'a été une crémation de la loi. La propriété . n'est pas une de ces institutions que le caprice des hommes peut à son gré établir ou supprimer; elle est « antérieure à la ctté et contemporaine de la famille ». Dès qu'il y a eu des familles organisées d'agriculteurs, il y a eu des domaines distincts et héréditaires. Même quand le droit de propriété a été introduit dans une contrée par la volonté du corps social, c'est à une source plus haute qu'on s'est immédiatement efforcé de le rapporter. Ainsi les Grecs prétendaient que les lots avaient été assignés aux diverses familles par le tirage au sort, organe des dieux. Les Hébreux racontaient que chez eux l'Eternel avait procédé en personne k la répartition. Les Étrusques s'imaginaient que Jupiter, possesseur de toutes les terres, avait a délégué à
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