ETDDES SUR LES QUEST
l'homme sa propriété sur le i un mot, est si désireux de I sur des assises inébranlab une origine divine, pour contre toute entreprise hum M. Fustel déclare que dan sions il n'est guidé que ; science. Il aime de répéter q tant d'énergie les allégatii Lamprecht, de Laveleye, de '.
de mettre en saillie les dél école historique. La théoi parait en elle-même peu da incapable, dit-il, de modifie] manité, et il n'y a pas liei Le régime de la propriété semble de l'organisme soc pour un peuple n'est point > plus la raison abstraite, ma!
le mieux à ses mœurs et à ce dernier que les hommes ■ en réalité même ils ne soc
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choisir; ils se contentent de pratiquer le système que les traditions du passé et les nécessités du présent leur fournissent'. On aura beau par suite prôner les mérites intrinsèques du socialisme et même s'acharner a lui découvrir de faux antécédents historiques; ces dithyrambes et ces erreurs ne produiront aucun eflet réel. Ce qui est autrement grave, c'est la fâcheuse déviation qu'impriment à la méthode des recherches légèrement conduites. Voilà le grand mal qui effrayait M. Fustel de Coulanges. Au milieu des inquiétudes que provoque parmi nous la dififusion des idées socialistes, son unique soin, chaque fois que son attention se portait sur une thèse favorable aux doctrines de ce parti, était d'apprécier si les auteurs de la thèse s'étaient conformés aux exigences de la science, et tout son chagrin venait de ce qu'ils avaient manqué à ce devoir.
Cette sérénité d'esprit, si étrange au premier abord, a pourtant sa raison d'être. La certitude historique lui procurait cette sorte de paix inté-
1. Problèmei d'hialoire, p. 248 ; QuesUona kiiloriquea, p. 117.
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