‹ Fustel de CoulangesChapitre 71 sur 82 · SES QUALITES D ECRIVAIN · texte numérisé non relu

SES QUALITES D ECRIVAIN

bec et ongles; aussi n'y eut-il pns lieu de

s'étonner quand on le vit se hérisser au contact

de l'ennemi et frapper hardimen

gauche. Ce ne furent pas des

fleur de peau propres à amuseï

galerie. Sauf l'invective, la gn

mauvaise foi, M. Fustel se s(

égale supériorité de toutes les

en pareil cas, même de l'ironie.

tation, souvent acerbe, toujouri

et incisive, pénétrait comme i

jusqu'au cœur et y faisait de p

sures. Ses jugements étaient dt

dans sa pensée du moins, irrév(

quelques rares exceptions, la se

d'un poids très lourd sur la têt

et si ce dernier prétendait en appe

paraissait presque une imperti

amour-propre n'était ménagé, ni

tîon respectée. Quand M. Fuste

ses sympathies pour l'homme i

trouvait en discussion, il étai

sincère. Il laissait les personn

du débat, et nemettaitencauseqi

SM) pnSTBL DE COULANGBS.

Il n'avait souci, comme il le proclame lui-même, que de < l'exactitude historique s ' et c'est justement pour ce motif qu'il montrait une âpreté si extraordinaire, la vérité étant une de ces choses qui ont droit à tous les dévouenaents et à tous les sacri6ces.

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