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ACTE V. — SCENE III

MOSQUITO

>Jon ! ils ne riraient pas. — El pourtant c'est étrange Qu'il ne soit pas venu. Qu'a-t-on fait de lui ?

l'homme.

Kien.

Entre de ton côté, Gil entrera du sien, Et vous allez bientôt vous retrouver ensemble.

MOSQUITO, à Tau U-c taureau.

Entends-tu ?

l'autre taureau.

Je n'ai pas contesté, ce me semble, Que ton frère voulût, aussi lui, rire un peu.

MOSQUITO

Infâme ! . . . — Et cependant. . . — Ce peuple croit en Dieu , Il hante plus qu'aucun les églises, il grouille De prêtres ! Tout cela dans ma tête s'embrouille. Non, ce n'est pas vrai, Gil est un brave garçon Et qui, de fait, rira bien fort — de ton soupçon. J'en réponds. Si pourtant — oh ! ce doute m'assomme Et je veux en finir tout de suite ! viens, homme ! — Si tu ne t'étais pas trompé, si Gil voulait Se faire de mon râle un jeu, tout Gil qu'il est,

riTii{.\.

Et quelle qu'ait été là-bas notre existence, Je lui conseillerais de le faire à distance !

11 suit riioimuc.

Dans le cirque.

CARMEN

Au tour de .Mosquito maintenant!

PEPITA

Il est temps Eh bien ? c'est comme ça qu'il se dépêche?

CARMEN

Attends Que les morts soient rentrés et qu'on ait mis du sable Sur les flaques.

On enli'vc les cadavros et on jette de la terre sur le san^. Puis la porte du toril se rouvre, et Mosquito paraît.

CARMEN

C'est lui ! Hein, est-il beau?

PEPITA

Passable.

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