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ACTE IV. — SCÉ.NE I. loi

Qui force la mort môme à servir les vivants? Tâche d'en faire, ami, fût-ce dans les grands vents Et dans la nuit — d'où sort l'aurore, — l'autre luine Qui montre aussi la terre à (-olomb, la tribune ! Ou produis-tu le bien sous la forme du beau? Es-tu l'àpre écrivain dont l'œil est un flambeau. Et ma forêt profonde aura-t-elle la gloire De devenir la table et mon fer l'écritoire D'où tes livres, pareils à des oiseaux de feu, S'envoleront dans l'air dorénavant plus bleu? L'aigle alors, s'arrachant sa plume la plus belle, Va l'offrir à ti main comme à la plus grande aile ! Peut-être est-ce plutôt le ciseau du sculpteur Qui convient à tes doigts? Es- tu de la hauteur Des frontons où surgit la Patrie étoilée Et des arcs triomphaux sur qui, farouche, ailée, Orageuse, et joignant le clairon à sa voix, La Révolution souffle l'horreur des rois? Quelle nouvelle idée as-tu faite statue? Qu'ajoutes-tu de vie aux hommes?

l'uommi:.

Je les tue.

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