ACTE IV. — SCENE IV
D'un salutaire effroi ceux qui seraient tentés
De se laisser aller à ces légèretés
Dites assassinats, étranglements, tueries.
La loi, peu favorable à ces es])iègleries,
Montre son échafaud, et tout le monde a peur.
— Tiens! ils chantent : « Rien n'est uicré pour un sapeur l »
Bis! bis! — Le crime alors rentre dans sa coquille.
Vous vous dites : « J'allais empoisonner ma Pdle,
Je vois où ça conduit, tichtre! privons-nous-en! »
Je vous déclare à tous que je suis partisan
De la peine de mort. Par elle...
Deux spectateurs se querellent.