SCÈNE IV
Une place sur laquelle il y a un échafaud.
Foulo sur la place, aux IciitUres, sur les luiLs. Un gamin, gêné par la laillc d'un rcître, essaye de passer.
FOURRAILLON.
Dites donc, militaire, après vous, s'il en reste.
LE REÎTRE
Ah çà, gamin !...
FOURRAILLON.
Troupier, le dos de votre veste Est, mon nez y consent, un assez bon mouchoir. Mais je me dirigeai vers ces lieux pour voir choir Une tête, et non pas pour cracher dans vos poches.
FIITUUA.
m; ui!:rniE.
Ue quoi, ^rediu?
Il se relouriic iiiciuiol. Fixirrailluu m iimlilc iHnir se ylissci' devant lui. FOURllAILLON.
Merci, héros. — Pas de taloches, Ou je mords! Et sachez que je suis enrai^é.
Apcrcovanl un ;iuii.
(jireluchet! Hé! là-bas! Greluchet! J'ai chaugé
De place avec l'armée... — As-tu fini?... — Madame,
Je dois vous prévenir que Greluchet me blâme
D'exposer mon épouse au voisinage infect
De gamins qui pourraient vous manquer de respect.
Il nous croit mariés.
A (Treluchet.
Erreur !
Ailiniraiit la foule.
Manants, vous êtes Un bon tas. Le bourreau va dire : Que de tètes!
Tourné vers l'échafaud, où les ailles achèvent leurs préparatifs.
Commencez, je suis prêt. — Cependant, citoyens, Comme, madame et moi, nous sommes mitoyens, J'attendrai.
Avec majesté.
Ce qu'on va faire sur cette place, C'est un exemple. C'est une chose qui glace