LES TRAVAILLEURS
Prends-les tous Forme-les! Par toi l'homme en entier se possède. Hé! mômes!
On V(»il ;iccmirir de loin un iiaysan.
LE l'AVSA.X.
Au secours!
FAUST
Qu'arrive- 1- il?
LE PAYSAN
A l'aide !
11 vient à fausl. Il a un i)cill iraroon avoc lui.
Un fait... — Il va falloir une punition Effrayante !
Quel fait?
LE l'A Y S AN.
La sôquesLraliou l)'iiii eiiraiill — \ iciis, mon Biaise!
Il (Mnl)i';isso le pctil j^^arcdii.
Avoir Tâme assez vile !
Menteur! il nous disait son garçon à la ville, Et Icnfanl pourrissait dans un trou!
FAUST
Conduis-nous.
LE PAYSAN, ;i l'enfant.
Viens.
Il lui iireiid la main et marche. Tous le suiveul.
Son fils ! Je conçois qu'on leur fiche des coups Pour les faire obéir, et moi-même je rosse Le mien assez souvent. Mais on n'est pas féroce. Ce malin, je n'avais encore aucun soupçon. C'est par ce petit-là — vous voyez mon garçon — Que j'ai connu la chose. Il sait tout! Il furète Beaucoup chez les voisins... — Un bruit de voix l'arrête : Il lâche le prunier, et s'enfuit comme un daim. Mais, ne voyant personne accourir au jardin. Il retourne. Le bruit recommence. 11 s'approche Doucement, et surprend le crime. Ah! cœur de roche!