‹ FuturaChapitre 98 sur 131 · LA FRANCE · texte numérisé non relu

LA FRANCE

Angleterre, tu crois qu'il suflit d'èlre une île

Pour ne craindre personne ? Et parce qu'autrefois

Une tempête fît une coque de noix

De l'Armada terrible et parce qu'à Uoulogne

Bonaparte flaira Fours Océan qui grogne

Et s'éloigna, tu dis : Oui donc me ferait peur?

Tu négliges peut-être un détail : la vapeur.

206 KITIHA.

L;i Icnipèic aura beau dresser ses lames hautes, La va|)eur Na le mettre un peuple sur les cotes, i;;i liés demain, malgré le grognement de l'eau, Nous allons te payer Poitiers et Waterloo, Et nous écraserons tes villes contre terre. Et nous le jetterons pierre à pierre, Angleterre, Dans l'eau qui te rassure, et, quand un étranger Désirera te voir, il n'auia qu'à plonger!

l'angleterre.

Je ne me souviens pas, pardon si je te choque. Que dans mon Westminster, n'importe h quelle époque Londre ait vu sacrer roi d'Angleterre un Français; Mais je crois savoir — si parfois je m'abusais. Tu peux me redresser — que dans ta Notre-Dame Paris a vu, pendant que le fer et la flamme Jetaient tes gens à terre et tes moissons aux vents, Couronner roi de France un Anglais de neuf ans. Guerre !

i>'autriche.

Prusse, j'aurai ma revanche!

l'Allemagne.

Qui vais-je Attaquer?

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