‹ G[ran]de Bretagne et IrlandeChapitre 69 sur 91 · PAR · texte numérisé non relu

PAR

Andrew Robertson.

FiCi. 480. — Inconnu, PAU B()(;i.K.

copia des tableaux de Van Dyck, jusqu'au moment ou le triomphe du Parlement et la mort de Charles I' vinrent troubler sa carrière. Ayant émigré, il fut protégé par Charles H, qui le fit connaitre a Louis XIV.

Petitot, son fils Jean (après 1650?- 1695) et son ami Bordier travaillèrent alors pour la cour de France et firent de nombreux émaux destinés au roi.

Jean Petitot l'aîné mourut à Genève, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans.

Son fils retourna en Angleterre, ou il étudia, pendant un certain temps, sous la direction de Samuel Cooper. Il se trouvait encore a Londres en 1695.

Les émaux de Bordier sont relativement rares. Le plus célèbre est le Joyau de Fairfax, offert par le Parlement à Sir Thomas Fairfax, après la bataille de Naseby ; il appartient à Lord Hastings.

On en connaît bien davantage des Petitot. Leur valeur est surtout faite de la perfection de leur technique, d'où resuite beaucoup d'éclat et de vivacité. On en trouve de fort beaux au Musée Victoria and Albert, dans la collection Wallace, au Musée du Louvre et chez de nombreux particuliers.

Le premier successeur des Petitot, en Angleterre, fut un Franco- Suédois, Charles Boit, qui avait commencé par être professeur de dessin. Sa carrière fut mouvementée et ses œuvres sont peu communes. Les meilleures se trouvent chez M, Jeffrey Witehead, Lord Spencer, le Capitaine Holford et dans les collections viennoises.

Boit eut pour élève un Saxon, Christian Friedrich Zincke, qui nous a laissé beaucoup de por-

FiG. 481. — Portrait sur émail

Page 1