‹ G[ustave] Michaut: La Bérénice de RacineChapitre 3 sur 26 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

! n'était centre que selon la chronologie, et, )lus grêle de toutes, elle semblait de toutes noins importante.

)omme tout le monde, sur la foi de Fontele, de Voltaire et de quelques autres, je j'ais que Bérénice avait été demandée, sque imposée à l'auteur par une princesse ie des lettres et émue de tendres souvenirs:

ieuse de faire lutter sous ses yeux les itres incontestés du théâtre d'alors, désise de renouveler en elle des sentiments à [le éteints, en contemplant, parée de tous prestiges de l'art et de la poésie, une tounte aventure trop semblable à la sienne.

i lors, si l'on pouvait admirer ou critiquer façon dont Racine s'était acquitté de sa le, il devenait impossible de le louer ou de jlAmer pour le choix d'un tel sujet ; à lui 1 revenaient ni le mérite ni la faute. De ce ix en lui-même on ne pouvait donc rien dure touchant les doctrines, ou les tences, ou les intentions du poète, et, tout au ns par son sujet, Bérénice, la plus impernelle des pièces de Racine, en devenait ii la moins caractéristique, omme tout le monde enfin, j'estimais que énice était à peine une tragédie ; qu'elle res-

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