‹ Gabriel Tarde et l'économie politique [microform], un essai d'introduction du point de vue psychologique dans le domaine économiqueChapitre 158 sur 233 · I. Psychologie économique, t. II, p · texte numérisé non relu

I. Psychologie économique, t. II, p

mes, c’est-à-dire « les institutions oit s’inearne l’harmonie économique sous ses divers aspects », on en arrive à distinguer, d’abord l’adaptation interne de l’individu et l’adaptation sociale des individus, autrement dit, l’harmonie que présente un individu dont la production individuelle concorde avec sa consommation, et celle dans laquelle ail produit des choses. . . ayant une valeur vénale qui lui permette de satisfaire par l’échange tous les besoins qu’il a et aussi ceux qu’il aura ».

Cette adaptation sociale suppose nécessairement que l’individu ne laisse pas ses actes productifs ou ses besoins dans l'incohérence, mais qu’il « agisse sur les autres hommes ou les fasse agir, les serve ou les fasse serxir par eux, le tout conformément à un plan qu’on a conçu (invention), en vertu de certaines dècoiiverles faites par l’observation prolongée de la nature ». Cela revient à dire que son ellicacité réclame la division du travail et ({u’en outre celle-ci procède toujours « d’un seul et môme travail initial, suscité par une invention... C’est toujours dans le cerveau d’un individu que se présente tout d’abord, sous la forme d’une invention, l’adaptation à un but commun d’actes regardés jusque-là comme étrangers ou même contraires les uns aux autres, et ce n’est qu’ensuite que cette invention d’idées s’extériorise et se déploie en une association d’hommes par la division du travail... » Et pour illustrer sa pensée,

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