I. Revue politique et parlementaire, 10 octobre
des aperçus profonds, des comparaisons ingénieuses qui pullulent et fourmillent ; il semble que d’un cadre qui reste un peu confus dans l’ombre, partent incessamment, dans tous les sens, des fusées lumineuses qui éclairent les profondeurs de la nuit » (i).
Nous ne saurions mieux conclure enün qu’en citant cette comparaison exquise de M. Mahaim : « L’impression générale que laisse ce livre. — il s’agit précisément de la Psychologie économique — est celle d’une majestueuse et harmonieuse forêt. Elle a des allées grandioses, des perspectives infinies, admirablement ménagées ; elle offre à plus d'un endroit la merveille d’arbres démesurés ; elle réserve souvent autant d’étonnement que de joie ; elle foisonne d’essences rares et variées ; elle a des clairières et aussi des lacunes. Mais elle présente des matériaux sans nombre pour les constructions futures » (2).
Aussi ces appréciations favorables, émanées d’autorités si diverses, nous autorisent- elles à proclamer l’intérêt et le charme qui découlent de cette œuvre si attachante, nous appuyant en cela sur le crédit de MM. Espinas, Fernand Faure, Wormset Levasseur.