I. Tarde. Les transformations du pouvoir, p. loa
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— bitume et un parti mode. C’est peut-être l’opposition primordiale et dont dérivent les autres par quelque côté. On en distingue en effet d’autres encore : luttes des pouvoirs extérieurs ou puissances (guerre, diplomatie, etc.), luttes des pouvoirs intérieurs, qui sont avant tout des rivalités de partis et de classes, et dont la cause principale et la plus fréquente provient « de ce que l’on protège une coutume, une tradition qui est attaquée par l’autre ou par les autres, au nom de modes envahissantes, d’idées le plus souvent importées de l’étranger ».
L'adaptation politique. — L’adaptation est pour Tarde une sorte d’évolution vers le progrès. Il estimait en effet que révolution politique suivait une marche progressive et harmonieuse. Et ces transformations multiples du pouvoir ne sont après tout que des stades de cette route vers le progrès que suit l’humanité, essentiellement imitative.
C’est pourquoi Tarde faisait rentrer dans le chapitre de l’adaptation politique l’étude des transformations du pouvoir.
L opinion. — Or, le principal facteur de ces transformations, c’est l’opinion : « L’évolution du pouvoir s’explique, dit-il, par l’évolution de l’opinion, qui s’explique elle-même par l’évolution de la conversation, qui s’explique à son tour, par la série de ses sources différentes: enseignement de la famille, école, apprentissage, prédications, discours politiques, livres, journaux (i) » Et