SCÈNE IV
ADRIENNE, STÉPHANE, i^ u tmà GABftIELLS.
A»illBNNE, è MMill**
il sait qu'il est aimé, n'est-ce pas?
0aferlillt kaiase la tét«.
Itoprudentel
«0 6ABRIBLLB.
GABRIBLLB.
Mais i) part.
ADRIENNE
Ce n'est pas chose bien évidento.
Les femmes que Ton voit se perdre , la plupiji Ont aussi commencé par croire à ce départ.
GABRIBLLB.
Quelle comparaison 1
ADRIENNE
Veux-tu , quoi qu'il t'en coûte , Te sauver?
GABRIBLLB.
Je le TOUX.
ADRIBNNB.
Attends. — On nous écoute,
Bflgardani par la fenAtre.
Ah ! Dieu ! ta ûlle au bord de ce vilain tonneau.
GABBIBLLB.
Je cours...
Restez.
Il tort TiTMMBl.