ACTE IV. n
STÉPHANE
Je ne vous comprends pas, madame.
ADRIENNE
En vérité?
C'est donc que vous manquez de bonne volonté.
STÉPHANE
A force d'être fin votre esprit se fourvoie.
ADRIENNE
Allons, je vois qu'il faut vous mettre sur la voie. Serait-ce point ceci qu'on vous a dit tout bas : a Je vous aime toujours, ne vous mariez pas. » Rappelez- vous.
STÉPHANE
Croyez.ce qu'il vous plaît de croire.
Madame, et finissons cet interrogatoire.
ADRIBNNB.
C'est un aveu, cela.
Non pas 1 — Je prends congé, Car vçtre esprit fait peur au peu d'esprit que j'ai.
Uiort.