SCÈNE V, GABRIELLE, JULIEN
GABRIBLLB.
Vous voulez me parler ?
JULIEN, «rès.«impleineiii.
Oui. Je pars dans une heure; Prépare une chemise, entends-tu ? la meilleure.
Il passe à droite.
Fais brosser mon habit ; il faut te dépêcher. Ah ! pense à visiter les chambres à coucher ; Pour les époux, la chambre avec Talcôve double ; Pour Stéphane...
Monsieur Stéphane?...
JULIEN, àparl.
Elle se troubla
GABRIBLLB.
C'est impossible.
JULIEN
En quoi , ma chère, et depuis quand
89 GABRlktLK.
L'apparteraé»xt H'éh naùt n'est-il donc plus vacanlf
Mais... un jeune homme ici... la nuit... en votre absence... C*est contraire, je crois, à toute bienséance.
JULIEN
Ah ! bah 1 pour une nuit 1 — Les autres restent bien.
C'^st différent.
jifLiBiv:
Ce sont tes amis ; c'est le mien.
Mon Dieu t n'insistez pas.
JULIEN
Gomme te voilà prude 1 Je ne t*ai jamais vue à personne aussi rutlo.
Soit ; mais je ne veux pas qu'il passe ici la titiit.
SuLlËN, il part.
Je respire! — îl est temps, puisqu'elle a peur He liu.
Haut.
Eh bien 1 fais retenir une chambre à l'auberge ; Qu'importe la façon, pourvu qiië je l'héberge !
StëpUane entre ; il s*Araèté inr ià porte en royant Jnli«»