SCÈNE YL STÉPHANE, GABRIBLLE
OABRIBLLB, «pilt «a ritonw 0I aani lem iM yras.
Adieu, monsieur, adieu, pour toujours.
STApHAIIB, àê mfaie.
Oui, madame.
9 la téta iNMM.
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Ifie^i 1 quelle lumière il se fait dans mon ftme * Au bord de quel abhne, aveugle, je courais 1 San/» JvJiet ^ malheureuse 1 à présent j'y serais... Mais qudlle autorité dans son langage ! et comme L'autre n'est qu'un enfant à c6té de cet homnis !
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