‹ Gabrielle comedie en cinq actes et en versChapitre 5 sur 76 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

JULIEN

Merci ! Nous reprendrons plus tard cet entretien.

Il se lire et se dirige vers son traTail.

C’est plaisir de causer avec sa ménagère...

Se retournant rers sa femme.

On vous aime pourtant, pauvre tête légère !

U s'assied à sa table et traTaillo GABRIELLE, k part.

Hélas! il croit m’aimer... Quelle dérision!

Quand il ne va songeant qu’à son ambition !

Il m’aime ! il dit qu’il m’aime ! — O nature immortelle , Pénétrantes senteurs de la feuille nouvelle !

Tranquillité des champs au soleil prosternés !

Est-ce là cet amour dont vous m’entretenez?

Heureuse... s’il en est une entre mes compagnes ,

Celle qui peut marcher à travers les campagnes , Appuyant tout son cœur sur un bras bien-aimé ,

Selon le rêve ardent qu’elle s’était formé !

Nous partirions le soir , à cette heure sereine Où l’ombre et le silence ont apaisé la plaine ;

Nous irions... Quel bonheur! moi pendue à son bras, Lui sur mon pas plus lent ralentissant son pas ,

Et tous deux regardant tomber la nuit immense Nous nous enivrerions d’amour et de silence !

Gabriello !

Plaît-il?

JULIEN

JULIEN, la prenant dans ses bras.

Hors chez nous , où voit-on Chemise de mari n’avoir pas un bouton?

« GABHIELLK.

G ABRIELLE.

Ah ! — Mettez une épingle.

JULIEN

Il faut que je te gronde.

Mon linge est dans l’état le plus piteux du monde.

GABRIELLB.

Bien. — Je ferai venir une femme demain.

JULIEN, il part.

Ma mère m’aurait tout rapiécé de sa main.

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