‹ Gabrielle comedie en cinq actes et en versChapitre 51 sur 76 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

JULIEN, très-pUe, ADRIENNE, TAMPONET.

TAMPONET, enir'ouTrant la porte.

Il est parti.

ADRIENNE

Julien !

JULIEN, souriant.

Moi , ma tante, en personne.

AnniENNE.

Vous avez entendu?...

TAMPONFT.

Tout entendu, mignonne !

J’attends de ta bonté deux cent mille pardons. Et je me sens en train de chanter des fredons !

AORIENNE.

A Julien.

C’est assez. Vous avez entendu que Stéphane Aime?...

JÜLIE.N.

Oui.

TAMPONET, i p»rt.

Pauvre garçon ! Et moi qui me pavane !

AORIENNE.

Mais s’il n’est pas aimé, que vous importe?

JULIEN

Il l’est;

Nous avons entendu l’entretien au complet.

ADRI ENNE.

Ce calme est effrayant alors.

JULIEN

Pourquoi , ma tante ?

TAMPON ET, qui a à la droite de Julien.

N’oubliez pas, mon cher, si (juelque éclat vous tente. Qu’un silence prudent est le seul appareil Que supporte l’honneur en accident pareil.

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