AU PÈRE RAPIN, DE LA COMPAGME DE JÉSUS
A rontevrault, ce 9 février 1 087.
le vous suis bien obligée, mon révérend père, d'avoir .iLiisè à Uioi dans un événement aussi importanl que celui de a mort de feu M. le Prince-, qui en effet m'a touchée pariculièrement par rapport à madame la duchesse ^ et à M. le •rince d'à présent* (|ui, de tout lemps, a des bontés exlraorlinaires pour moi. Si nous ne pensons à cette éternité dont
* Je dois la communicalion de celte intéressante leîl.c à Pextréme il liLToance de mon savant confrère, )!. Rathery. La lettre c<t autographe t -liée : L'Abbesse de Fontcvraulf, sans protocole.
- (>n sa il que Bossuet et BourJaloue firent chacun l'oraison funèbre
lu prince de Condé. Le Père lîapin composa aussi son éloge; mais, dit
:ii-y-Rjbntin dans une lettre à madame de Sévigné du 19 novembre
'. CL l'iiùtel de Condé lui en fit clianger une partie. » Bussy ajoute
cela alloit lui rendre les histoires encore plus suspectes qu'elles ne
\i M lient été jusqu'ici. »